On vous a déjà dit tout ce qu’il faut savoir sur les perturbateurs endocriniens et sur leur présence dans les cosmétiques ! C’est bien beau de savoir pourquoi ils sont mauvais, mais encore faut-il pouvoir les éviter dans vos cosmétiques. On vous donne 3 conseils pour vous assurer d’avoir une routine sécuritaire !

1- Vérifier la liste d’ingrédients

La meilleure façon d’éviter les perturbateurs endocriniens est de lire la liste des ingrédients présente sur les produits. Cette liste est souvent pleine de noms complexes et peu compréhensibles sans recherche associée. Pour vous aider, on a rassemblé les principaux noms à reconnaître et à éviter ! Vous pouvez aussi faire une photo de la fiche « reconnaître les perturbateurs » à la fin de cet article qui rassemble tous les noms, et que vous pourrez ressortir une fois l’heure venue d’acheter un nouveau produit. Gardez-là dans votre téléphone. ;)

Les plus faciles à identifier sont les parabens, car ils finissent en… paraben !        

      • methylparaben,
      • ethylparaben,
      • propylparaben,
      • butylparaben

Les phtalates apparaissent sous le nom de :

      • Butyl benzyl phtalate (BBP)
      • Dibutyl phtalate (DBP)
      • Diethyl phtalate (DEP)
      • Dimethyl phtalate (DMP)

Dans vos déodorants, nous vous conseillons de chercher surtout les sels d’aluminium, qui apparaissent généralement sous les noms suivants :

      • Aluminum chlorohydrate
      • Aluminium Sesquichlorohydrate
      • Aluminum zirconium pentachlorohydrate

En règle générale, il vaut mieux éviter tout ingrédient dans lequel figure « aluminium »

Pour vos crèmes solaires, soyez à l’affut des noms suivants :

      • Ethylhexyl methoxycinnamate
      • 4-methylbenzylidene camphor (4-MBC)
      • 3-benzyliden camphor

On trouve aussi régulièrement dans les produits du triclosan, utilisé comme antibactérien, antifongique, antiviral, anti-tartre ou agent de conservation et présent dans les produits contre l’acné par exemple.

Le résorcinol est également un produit à surveiller, notamment dans les produits capillaires ou pharmaceutiques.

2- Eviter les contenants en plastique

Certains perturbateurs comme les phtalates ou le bisphénol A sont utilisés dans la production de plastiques qui forment les emballages. Ces substances peuvent migrer vers le produit et le contaminer. Il est donc plus prudent d’éviter les contenants en plastique et de se tourner plutôt vers des tubes ou bouteilles en aluminium, en verre ou autre !

3- Eviter le parfum

Au-delà du fait que les parfums peuvent être très irritants et asséchants pour la peau, leur présence dans vos cosmétiques peut aussi cacher celle de perturbateurs. En effet, le terme « parfum » ou « fragrance » dans la liste des ingrédients peut contenir plusieurs dizaines de produits, sans que la marque ne soit dans l’obligation de les divulguer. Alors le parfum, non merci

Ces trois conseils peuvent paraître tout bêtes, mais ils sont faciles à mettre en place (surtout si vous gardez la fiche des ingrédients problématiques dans votre téléphone) et permettent d’éviter l’effet « cocktail » de l’exposition à différents perturbateurs à travers différents produits. Sans compter que notre alimentation et l’eau que nous buvons nous exposent déjà bien assez aux perturbateurs, autant ne pas en rajouter !

N'oubliez pas votre fiche ;)

Article précédent Article suivant